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Méthodes

 

Enquête Tourisme 2 - Hôtellerie et Hôtellerie de plein air

 “L’objectif de ces enquêtes mensuelles est de mesurer la fréquentation et les taux d’occupation des établissements en fonction de leur localisation géographique, de leur catégorie de classement et du pays de résidence des touristes. Elles répondent aux obligations de la directive européenne du 23 novembre 1995.
Elles sont effectuées, dans le cadre de la loi du 7 juin 1951, par la Direction du Tourisme et l’INSEE. Ces enquêtes obligatoires, qui ont reçu l’agrément de la commission du label du CNIS (Conseil National de l’Information Statistique) sont effectuées par voie postale.
Les directions régionales de l’INSEE assurent la collecte de l’information et le traitement des questionnaires.
Chaque échantillon régional est stratifié selon l’espace touristique, la catégorie de classement et l’appartenance à une chaîne. (“Dictionnaire des concepts et méthodes de l’observation touristique”, O.N.T.).
En Champagne-Ardenne, tous les hôtels sont interrogés. Cette extension est financée par le Comité Régional du Tourisme.
La méthodologie a été modifiée en 2006.

 

Méthode d’estimation de l’emploi salarié touristique

Selon la méthode mise en place par l’INSEE au niveau national, un établissement peut être qualifié de “touristique”, et son emploi alors comptabilisé en “touristique”, en fonction du caractère plus ou moins touristique de son activité et du niveau d’équipement touristique de la commune. En fonction de ces deux critères (activités de l’établissement et localisation), des règles de décision permettent de déterminer quelle part de l’emploi de l’établissement (de tout emploi à aucun emploi) sera considérée comme liée au tourisme.
Pour permettre des comparaisons géographiques pertinentes, les activités en lien avec le tourisme, et non avec la fréquentation touristique du territoire analysé, sont exclues (agences de voyages pour des séjours à l’étranger ou fabrication de caravanes par exemple). Par ailleurs, comme toutes les autres activités, celles qui ont été retenues induisent des emplois dans le reste du système économique. Ces emplois induits ne sont pas comptabilisés dans cette évaluation. Ainsi, l’ouverture d’un commerce de détail saisonnier est pris en compte, mais ce dernier “induit” des emplois dans le commerce de gros qui, eux, ne sont pas retenus. Par ailleurs, par convention, n’ont été considérées comme “potentiellement touristiques “ que les activités produisant des services. Ainsi, dans les maisons de champagne, classées dans l’industrie, les emplois en lien avec la fréquentation touristique ne sont pas comptabilisés.
Pour en savoir plus : “L’emploi salarié dans le tourisme : une nouvelle estimation”, INSEE première n° 1099, août 2006.”

 

 Type d'activité Bien équipée pour le tourisme   Moyennement équipée pour le tourisme  Peu équipée pour le tourisme
 100% touristique (ex. hôtellerie)  Tout l'emploi  Tout l'emploi  Tout emploi
 Fortement touristique (ex. restauration, café-tabac)  Emploi saisonnier + partie de l'emploi permanent  Emploi saisonnier + partie de l'emploi permanent  Aucun emploi
 Moyennement touristique (ex. supermarchés, hypermarchés)  Emploi saisonnier + partie de l'emploi permanent  Emploi saisonnier  Aucun emploi
 Faiblement touristique (ex. commerce de détail habillement)  Emploi saisonnier  Aucun emploi  Aucun emploi
 Non touristique (ex. industrie)  Aucun emploi  Aucun emploi  Aucun emploi

Méthode "La Clientèle du Tourisme fluvial en Champagne-Ardenne"

 

L'enquête a été réalisée durant les mois de juillet et d'août 2005, sous forme d'entretiens en face-à-face, auprès d'un échantillon de 300 personnes (seuil de confiance de 95%, marge d'erreur = +/- 4,62%).
Les personnes ont été interrogées après une promenade en bateau (Croisi Champagne, Régie Départementale de Transport des Ardennes) ou après un séjour ou une journée en bateau (Ardennes nautisme SARL, L'Ancre, Moisson location EURL).
Quelques entretiens téléphoniques ont permis d'augmenter l'échantillon des loueurs de bateaux.
Nous obtenons les échantillons suivants :
 - 269 observations pour les bateaux promenade (153 observations pour Croisi-Champagne, 116 observations pour la Régie Départementale de Transport des Ardennes),
 - 31 observations pour les loueurs de bateaux (21 observations pour Ardennes Nautisme, 7 observations pour l'Ancre, 3 observations pour Moisson Location EURL).

 

Méthode "Enquête Marketing des Clientèles"

L’enquête Marketing des Clientèles est une enquête réalisée sur le terrain visant à améliorer notre indispensable connaissance de la typologie des clientèles par territoire touristique afin de mieux appréhender et répertorier leurs besoins et attentes. Cette enquête consiste à interroger la population touristique pendant 1 an (de mars 2007 à fin février 2008),  par le biais de questionnaires auto-administrés (en 4 langues) posés à côté d’urnes pour le dépôt. Les urnes et questionnaires sont installés dans 258 relais d’enquête (structures touristiques telles que les O.T./S.I., hôtels, campings, gîtes ruraux, chambres d’hôtes, musées, châteaux, parcs d’attraction,...).
Pour inciter davantage de touristes à répondre, un jeu-concours avec de nombreux lots a été organisé. Nous avons choisi d’enrichir ce dispositif de 1 000 "face-à-face".
En février 2007, nous avons organisé des réunions décentralisées dans chacun des départements afin d’expliquer ce dispositif.
Afin d’animer le réseau, nous avons mis en place des newsletters mensuelles informant les structures participantes sur l’état des retours selon les zones.

 

Méthode "Enquête de conjoncture estivale"

L’enquête de conjoncture estivale consiste en l’interrogation de 300 professionnels du tourisme sur 5 mois (de mai à septembre) afin de connaître leur ressenti sur le mois écoulé. Professionnels interrogés : hôtels, gîtes ruraux, chambres d’hôtes, associations de tourisme, offices de tourisme, caves, sites touristiques et tourisme fluvial.

 

Méthode "Flux autoroutiers des étrangers en Champagne-Ardenne en 2004"

La méthodologie d'estimation de la fréquentation européenne par nationalité accédant au territoire par autoroute a été développée par ODIT France sur la base des informations que lui transmettent régulièrement les sociétés concessionnaires d'autoroutes, à savoir les autoroutes Paris-Rhin-Rhône et la SANEF dans le cas de la Champagne-Ardenne.
Elle repose sur deux fondements principaux :
- une récapitulation mensuelle, transmise par chaque société d'autoroutes, des transactions monétiques par nationalité de la banque de paiement, par jour, par classe tarifaire (1 : voitures particulières ; 2 : caravanes et campings car), par parcours effectué et donc par montant de péage ;
- des comptages périodiques effectués à l'initiative d'ODIT France, sur des gares de péage et à des périodes correspondant à une forte fréquentation étrangère, des véhicules par nationalité d'immatriculation.
Chaque comptage permet, par rapprochement des nombres de transactions monétiques et de véhicules enregistrés d'un même pays, de déduire un taux de recours à la carte bancaire par nationalité. La prise en compte de l'ensemble des comptages conduit à l'estimation de lois de variation du taux de recours en fonction du montant de péage acquitté, distinctes par année, par réseau et par nationalité. L'introduction de ces lois dans le fichier des transactions monétiques permet de faire correspondre à chaque groupe élémentaire de transactions distingué, le nombre total de véhicules correspondants.
Même si le relevé au cours des comptages du nombre d'occupants des véhicules peut permettre sous certaines conditions des estimations en nombre de visiteurs, l'ensemble des chiffres de fréquentation autoroutière contenus dans ce document sont exprimés en nombre de véhicules.
Il convient, pour analyser ces chiffres, de bien distinguer parmi les gares traitées dans ce document trois catégories :
- les échangeurs classiques internes à la région pour lesquels les flux enregistrés correspondent à de vraies entrées/sorties du réseau supposées correspondre à une fréquentation du territoire avoisinant ;
- les mêmes types d'échangeurs situés en limite du territoire régional, et qui ont été retenus car comportant un ou plusieurs itinéraires significatifs d'accès en Champagne-Ardenne, sans qu'il soit possible d'évaluer la part de leurs entrées/sorties qui correspond à une fréquentation effective de la région ;
- les barrières pleine voie, qu'elles soient en système de péage fermé (paiement en fonction de la gare d'entrée sur le réseau) ou en système ouvert (paiement par tronçons successifs de réseau), qui enregistrent le flux s'écoulant sur l'autoroute sans qu'il soit possible d'en déterminer les points d'entrée/sortie.
La prise en compte de la somme des flux de ces trois catégories conduit à une estimation de la fréquentation régionale par excès. Il s'agit là d'un élément sensible en Champagne-Ardenne du fait, pour la plupart des nationalités, du poids relatif élevé dans l'ensemble des flux des trois barrières pleine voie de Taissy, Courcy (systèmes fermés) et Dormans (système ouvert) encadrant la desserte autoroutière de l'agglomération rémoise, pour lesquelles la répartition des flux entre desserte de l'agglomération et transit ne peut être déterminée.
Ce phénomène influence également l'importance du décalage entre les courbes d'entrées et de sorties journalières, un fort flux de transit en provenance de l'est se traduisant, par exemple, par un poids relatif important des sorties à Taissy et des entrées à Dormans ou Courcy au cours de la même journée.

 

Méthode "Enquête de Notoriété"

L’enquête de notoriété et d’image de la Champagne-Ardenne a pour but d’évaluer les actions de promotion du CRT Champagne-Ardenne sur les marchés cibles français (Ile-de-France, Picardie et Nord-Pas-de-Calais). Elle permet de mesurer la perception et l’image de la région par rapport aux autres destinations, de cerner les qualités et promesses consommateurs véhiculées, d’identifier les améliorations à mettre en oeuvre et de comparer les résultats aux vagues précédentes (2001, 2003 et 2005).
Cette étude a été réalisée par téléphone du 19 septembre au 16 octobre 2007, par méthode des quotas à partir d’un échantillon représentatif de 1 999 français des régions Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais et Picardie.